Saturday, May 19, 2007

Ça vient juste en paquet de deux ou de quatre.

Serait-il possible que le rapport entre le nombre de saucisses à hot-dog dans un emballage et le nombre de pains à hot-dog dans un sac soit directement basé sur le rapport entre le nombre de gars et le nombre de filles? La théorie me semble plausible.

Il n'y a pas si longtemps, en saucisse que je suis, je ne mangeais pas beaucoup de hot-dog, faute de pains. N'empêche que dernièrement, m'est arrivée de façon soudaine la réalisation qu'il y avait beaucoup de pains autour de moi. Pains normaux, pains italiens, pains au sésame et même les pains grand format (que j'évite, étant trop calorique à mon goût).

Les petits futés auront bien vite compris, et j'explique tout de suite pour les autres: durant un certain laps de temps, je ne m'intéresse à aucune demoiselles, et le temps venu, un nombre "X" de filles, toujours supérieur à "1", se jette dans mon existence et suscite en moins un intérêt certain.

C'est un des aspects de la vie qui rend le processus de séduction encore plus complexe qu'il ne l'est déjà. Heureusement que Darwin nous est venu avec l'idée géniale de la sélection naturelle; quoique cette théorie pourrait en fin de compte signifier ma défaite, car j'ignore encore si, aux yeux des pains, je suis une saucisse fumée, une saucisse au poulet, une 100% boeuf ou encore une top dog.

Thursday, May 17, 2007

C'était doux comme de la soie...

Je sais pas vraiment c'est doux comment de la soie, parce que les fois que j'en ai touchée, je savais pas que c'était de la soie, ou bien je ne m'en rappelle pas, ou peut-être que j'en ai juste jamais touchée.

Le fait est que je me suis toujours demandé de quel matériau étaient faites les guenilles avec lesquelles je ramasse, de façon occasionelle, la poussière qui traîne dans un endroit "X". J'ai toujours eu l'impression que les guenilles douces devaient originées de la soie, puisqu'il est connu que la soie est douce, ou du moins c'est ce que disent les nombreux poètes ou chanteurs qui en louangent la douceur.

Mon expérience de textilographe, c'est-à-dire un expert en textiles, étant assez limitée, j'ai dû consulter Wikipédia quant aux origines de la soie. J'en conclus qu'il est fort douteux que mes guenilles soient faites de soie, puisqu'elle vient des cocons de larves (ou vers à soie) qui se transforment en papillons; il serait donc illogique que je ramasse de la poussière, et donc des millions d'acariens (mot vérifié dans le dictionnaire!), qui sont de miniatures "bébites", avec un tissu qui doit son existence à une autre sorte de "bébites". Si mes guenilles étaient en soie, alors je serais en partie responsable du patricide des chenilles envers une autre sorte d'insectes. Déjà qu'en ramassant cette poussière, je me tient comme coupable d'acaricide (Destruction des acariens, merci Petit Robert!).

Il me vient d'ailleurs à l'esprit que le premier homme à avoir porter un intérêt pour la poussière, à un point tel qu'il l'a scrutée au microscope, a dû être fortement surpris à la vue de millions de minuscules créatures aux pinces multiples et aux corps hideux. A-t-il dormi nu dans un aquarium aseptisé durant le reste de sa vie? Un dossier à suivre...

N'empêche que mes guenilles ne sont sûrement pas en soie. C'est peut-être doux, mais la soie c'est aussi quelque chose de pur et de beau. C'est le genre de tissu qu'on recouvre, dans sa blancheur immaculée, sur le corps d'une jeune vierge en guise de vêtement. Et mes guenilles ont plutôt tendance à provenir de vieux T-shirts honorifiques de l'école primaire (voir: Expo-science Bell, Virez Net, Brigadier scolaire, et autres accomplissements prépubaires) que des robes de jeunes femmes chastes. Et ces T-shirts là, croyez-le, sont aussi doux que la plus blanche des soies.

Sunday, May 13, 2007

Et comme si j'avais le temps...

Et comme si je savais ce que c'est que de la mélamine,
Et comme si je savais ce que c'est que du plywood,
Et comme si je savais ce que c'est que du stainless,
Et comme si je savais ce que c'est que de la fibre de verre,

Et comme si j'avais le temps de le savoir,
Et comme si je le savais plus en anglais,
Et comme si je le savais plus en espagnol,
Et comme si je le savais dans une langue slave,
Et comme si je le savais en Iroquois,

Et comme si je pouvais penser à ça,
Et comme si je pouvais penser à ci,
Et comme si je pouvais penser à toi,
Et comme si je pouvais penser à moi,

Et comme si les chiens savaient parler,
Et comme si les chats savaient japper,
Et comme si les tortues savaient miauler,
Et comme si les humains savaient nager,

Et comme si je savais le bruit que ça fait,
Et comme si je savais le bruit que tu fais,
Et comme si je savais les bruits qu'ils font,
Et comme si je savais les bruits que je fais,

Et comme si je devais me lever demain,
Et comme si je devais marcher demain,
Et comme si je devais travailler demain,
Et comme si je devais revenir demain,

Et comme si je relisais tout ça,
Et comme si tu lisais tout ça,
Et comme si ça intéressait quelqu'un,
Et comme si ça intéressait quelqu'une.

Saturday, April 14, 2007

Une dure fin de session...

Voici mes impressions après une journée d'études complète (ou presque, parce que c'est impossible d'étudier toute la journée):

QWDJQDWQDWJQWDNCN WEURW/U /UE"QI JK"!I" !EMKW$$$444>!"!"O!K!KL/!!"/I"/!$EJ!K"$"/!K!"KEDR 'OL/EDWR/EO "/K "!L L"L/"L O!"!/ K/!/ K!$"EJFJ/$ T/JFW I"/ JR/DJQ JRE/!""! $EJREJDDJ!

N'en vous faites pas lààa...... mon cerveau est très bon état bien encore je jure.

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Avis à tous: ouverture d'un blog intello fait par nul autre que moi... didze-beta.blogspot.com (Que j'ai incidemment nommé Didze-Beta). Ce blog-ci devient Didze-Alpha, et il est fait pour les conneries et les créations littéraires (mais surtout pour les conneries). Qui sait ce que l'avenir me réserve. Un blog sportif? Amateurs de sports, préparez-vous!

Pour plus d'explications sur la nouvelle division de mon blog, allez sur Didze-Beta, j'y explique tout dans le premier message.

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Sur ce, je dois retourner à la lecture de Vers l'âge d'homme de J.M. Coetzee, qui est, et j'en suis surpris moi-même, fort intéressant pour un livre d'intellectuel. L'auteur a même un prix nobel de littérature... woah (quoique mon prix nobel de littérature va à l'incroyable R.A. Salvatore, qui a su définir l'univers de Drizzt Do'Urden avec une précision sans pareils... J'ai déjà hâte de voir combien de personnes vont vraiment aller lire du R.A. Salvatore maintenant!)!

Alors je vous qui...

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--- Fin de la transmission ---


Sunday, February 18, 2007

Motif de barbe

J'ai essayé de me faire un motif de barbe aujourd'hui. Ça pas marché alors je me suis rasé. Non mais quelle vie...

Haï...koi?

Beauté hivernale
Sous mes pieds embottés
Sloche de Montréal

Saturday, February 17, 2007

Retour au vieux...

Jean Dumont veut savoir ce qu'il advient de mon blog. Je lui ai dit qu'il ne s'y passait plus rien, car c'est la vérité. Mais en fait, il me semble tout de même logique de l'accueillir en bonne et dûe forme. De plus, je ne suis pas mort, et je reviendrais ici un jour, peut-être prochainement, qui sait!

Je retourne avec mon vieux look pour un petit bout. Vous pouvez encore "enjoyez" mes archives. Après la mi-session, je vous rendrai sûrement visite pour de nouvelles foleries.

Sur ce... À bientôt (de retour sur un PC avec des accents)!

Friday, December 29, 2006

A 2 c'est bien mieux!

(note de l'auteur: pas d'accent grave sur les A... putin de MAC)

Je prône l'individualisme, mais en-dedans de moi je suis la coopération même. Je dirais même que je suis la coopération. Si la modestie n'existait pas avant moi, la coopération, l'entraide et le partage non plus. Je suis tellement pour la coopération que parfois, quand je salis ma vaisselle, j'incite mon colocataire a m'aider a la faire.

Mais pourquoi parle-je de ma générosité? Car j'ai découvert une nouvelle trame dans les jeux vidéos, grâce a mon nouveau Xbox 360: le coopératif! C'est génial de se battre contre des ennemis virtuels a 2, ça enlève presque le caractère pathétique de jouer seul devant une télévision 6 heures en ligne. Ou du moins, on se sent moins coupable!

Bref, les jeux vidéos ne m'ont pas appris que l'anglais. Ils m'ont réenseigner pourquoi le partage et la coopération sont a la base de mon langage et de mes habitudes... tout comme la modestie, la beauté physique et le pudding chômeur.

Reste a trouver quelqu'un pour ne pas faire certaines choses tout seul! (Je parle de Badminton, bande de pervers)

Saturday, December 23, 2006

Nouveau look!

Vous aimez?

Sans importance, c'est comme ça maintenant :).

La vie sans les kit-kat.

Il m'arrive parfois de penser a un monde apocalyptique, un monde dans lequel les choses les plus simples ne seraient plus. Un monde dans lequel la kit-kat ne serait plus.

Je marche simplement dans la rue, kit-kat a la main, et je chéris ce moment de tout mon coeur.

J'ai écouté Terminator 3 dernièrement, et John Connor soulève le même problème. Il dit (et je paraphrase), en parlant du jour du jugement: It's gonna be a world where even the simple things won't exist. Et c'est par la suite que l'humanité se battra pour sa survie, contre des robots (apparemment).

Mais nous battrions nous vraiment? Sommes-nous a ce point matérialiste que la survie ne voudrait plus rien dire sans les choses les plus simples. Voudrions-nous vraiment vivre, sans les kit-kat?

J'essaie de ne pas y penser, et je savoure... c'est bon une kit-kat.

Monday, December 18, 2006

Pourquoi être individualiste?

Je me réveille parfois et je réalise que nous vivons dans une société individualiste, capitaliste et tous ces istes là. Ces istes si critiqués des gens, qui préférerait le socialisme, le communisme, et tous ces ismes là. À force de me réveiller et de fréquenter ma société, je réalise pourquoi un tel changement serait loin d'être favorable: les gens ne savent pas vivre en communauté. S'ils veulent qu'on commence à tuer l'individualisme, qu'il commence donc par faire preuve de civisme.

C'est une histoire simple. L'histoire d'un gentil jeune homme qui travaille au salaire minimum dans un supermarché. De temps en temps, il sort par un temps glacial pour aller récolter les paniers d'épicerie. Dans le milieu du stationnement, il y a un grand "rack" à panier, où tous peuvent agréablement et facilement gambader pour mener le panier dont ils n'ont plus besoin. Alors pourquoi les gens qui laissent leur panier dans le stationnement, avec la roue barrée, pour l'employé à salaire minimum qui doit rester 10 minutes de plus après la fermeture pour ces salopards.

C'est une histoire simple. L'histoire d'une jeune demoiselle. Elle aime l'environnement, elle a ses propres sacs d'épicerie, pour éviter que les employés à salaire minimum n'emballent dans des sacs en plastique. Une fois que ceux-ci ont fini d'emballer, elle leur dit enfin qu'elle a des sacs, et critique le fait qu'ils ne leur ont pas demandé. À quoi ça donne de sauver l'environnement, quand on ne sait pas vivre dedans?

Je reste individualiste, je reste capitaliste, car c'est dans ce système seul que je peux vivre et emmerder les autres; autant qu'eux semblent ne pas vouloir s'améliorer. Arrêtez de me faire pleurer avec vos utopies. Les humains sont mésadaptés en société.

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Je finis ma session universitaire dans quelques heures.

Sunday, December 03, 2006

Pas mort...

... mais pas fort.

Désolé je n'ai pas beaucoup de temps. Venez quand même me visiter, je ne laisse pas tomber le blog et j'espère pouvoir recommuniquer avec vous tous très bientôt. D'ailleurs, voici quelques infos brèves:

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Qu'est-ce que je fais présentement?

J'écris enfin l'histoire qui me trotte dans la tête depuis 6 ou 7 ans, je crois avoir trouvé ce qui motive mon personnage principal.

Je relis "Le dernier jour d'un condamné" de Victor Hugo, et j'espère en tirer suffisamment de contenu pour faire un travail en littérature et société sur le lien entre l'oeuvre et la position de Hugo sur la peine capitale. Je crois que la chose est possible, avec de l'auto-intertextualité dans l'oeuvre et tout.

Je cherche un sujet pour mon travail en littérature et langage, qui est dû pour le 18 décembre (je crois!). Je lisais le roman de Hugo pour faire quelque chose en lien avec la trame narrative, mais je crois que le livre est plus adapté au travail que j'ai mentionné précédemment. Je ne crois pas avoir bien performé à l'examen, alors les travaux vont me sauver le cul (contrairement à ce que la professeure disait: "L'examen c'est pour remonter vos notes".).

Je cherche quoi mettre sur mon blogue, Bastien n'aime pas que je raconte ma vie, mais c'est ce qu'il fait lui-même quand on y porte attention. Surtout que le blog, c'est sa vie ;).

Je sors, je bois et je fume des cigares Colts. J'ai un emploi, alors je me paye la traite.

Je travaille. C'est parfois long, mais c'est toujours payant. Et puis les pourboires payent mes barres de chocolat, que je déguste durant les pauses.

J'admire le ciel. Orion est toujours aussi belle en hiver. Je l'adore. La lune s'est fait débordée par des nuages emplis de neige, et ça aussi c'était beau à voir.

Je cherche une demoiselle. J'en ai trouvé, mais me trouveront-elles aussi?

Je finis mon entrée pour aujourd'hui.

J'espère pouvoir écrire sur l'état de ma chambre et les miettes de toast (mangeuses d'assiettes) bientôt.

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Thursday, November 23, 2006

Les moutons: the revenge


Tiens, les voilà les moutons!

Le bon vieux chat de plafond


C'est trop mourant. :)

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Je voulais seulement partager ce moment comique avec vous! Revenez bientôt pour plus d'informations sur les miettes mangeuses d'assiettes.

Monday, November 20, 2006

Mal structuré.

Assez de la Mégastructure, j'en ai plein le cul des commentaires sans fondement de Bastien. Alors vous lirez mes textes ici à présent.

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J'ai pas réussi à obtenir un Wii, j'attends le prochain arrivage de stocks avec impatience.

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Moi fatigué ces tesamssp.... ces temps-ci... Zzz... update blog... rrare.

;)

Saturday, November 18, 2006

Peu de réactions...

Ça jase pas fort sur la Mégastructure, alors je tente ma chance ici, sur un texte que j'ai écris hier et que j'adore:

Peine

Douleur


Pain is sadness.


Je me vois dans le char, dans la vitre du char. Je gribouille la vitre, avec un couteau, peut-être une clé. Je gribouille et ensuite je me vois, dans la vitre du char. Mon reflet est cicatrisé. Des cicatrices dans mon visage, dans mon reflet. Ces cicatrices, ce sont des larmes. Ces cicatrices, je les sens dans mon âme.


Et mon âme aussi pleure, pleure sûrement de tristesse. D'une tristesse triste, qui amène les larmes aux yeux, qui fait que je pleure. Mes larmes sont invisibles, on ne peut que les voir dans la vitre du char. Et je me retourne, vers le trottoir et les appartements. Et je ne vois pas mon visage. Je ne sais pas que je suis triste, mais mon âme pleure toujours. Il pleure des larmes de joie.


Bonheur

Amour


Love is happiness.


Je ne me vois plus pleurer, je suis heureux. Mais je pleure toujours, toujours dans mon âme. Je pleure de solitude, ou peut-être de bonheur. Heureux d'être seul. Seul sans mon reflet malheureux. Malheureux d'être seul, seul sans son reflet. Son reflet dans mes yeux, ou peut-être derrière. Derrière mes yeux, dans ma tête. Derrière ma tête, peut-être est-elle là. Oui c'est elle, et je la regarde. Et je vois mon reflet. Mon reflet heureux, dans ses yeux dans sa tête, dans ma tête.


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Demain c'est la sortie du Nintendo Wii, je vais faire mon geek et aller au magasin à l'ouverture, en espérant qu'il n'y ait pas une file d'attente de personnes plus geek que moi.

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Une petite pensée pour finir:

Comment appelle-t-on le genou d'un gnou?


Thursday, November 16, 2006

Les moutons

Comment introduire les moutons sur le mur de ma chambre? Honnêtement, je ne le sais pas trop. Je pourrais vous fournir une photo qui expliquerait tout, mais c'est trop complexe: il faut la prendre, "plugger" le 'tit fil USB dans l'ordinateur, partir le programme qui sort les photos de l'appareil, héberger la photo puis créer un lien. J'utiliserai donc mes talents d'écrivain pour parler de cette chose qui me hante depuis mon arrivée à Montréal.

Voyez-vous, pour une raison quelconque, j'ai la petite chambre dans mon appartement, et dans cette chambre, il ya des moutons qui sont peints sur le mur. Pourquoi des moutons? Et bien c'est que ma chambre était jadis une chambre d'enfant (ce qui est aussi perceptible grâce à la couleur de ma chambre: bleu poudre et jaune). La seconde question que vous alliez me poser, je l'ai déjà prévu: pourquoi ces moutons me terrorisent-ils, dites vous? Il n'y a pas qu'une seule réponse à cette question, la plus évidente semble être celle de l'anatomie mutante des moutons: ils n'ont pas de bouche, et il n'y en a qu'un seul qui a une frisette. Je pourrais aussi parler de la couleur peu propable de ces moutons, qui sont évidemment le bleu poudre et le jaune. Je peux aussi mentionner qu'un seul d'eux à une frisette sur la tête, ou encore que leurs yeux sont noirs et vides comme la braise de l'Enfer.

La véritable réponse se trouve derrière les moutons, et je ne parle pas ici des voisins derrière le mur où les moutons sont peints, je parle du derrière symbolique: l'enfant qui habitait cette chambre. Qui était-il? Comment a-t-il vécu? Et la question la plus terrible, est-il toujours vivant, ou hante-t-il cette chambre à jamais? Le fait est que j'entend des bruits la nuit, des bruits de pas. Pour me rassurer, vous me dites que c'est mon coloc qui va se faire deux sandwichs au thon dans la cuisine. Ou encore vous me dites que c'est le chat, qui, à défaut de n'avoir rien à faire, marche. Mais je ne crois pas aux colocs, et encore moins aux chats. Je ne crois qu'aux fantômes.

Et c'est pourquoi ces moutons, seuls témoins de la vie d'un bébé qui est peut-être aujourd'hui défunt, me font glacer le sang et qu'ils m'ennivrent de terreur chaque soir avant de me coucher.

Wednesday, November 15, 2006

L'écrivain se cherche.

Vous savez, j'ai dis que j'écrivais une pièce pour ma soeur. Et bien jusqu'à date les résultats ne sont pas nettes, et je dirais même qu'ils sont sales. Où est mon humour subtil? Où sont mes tournures de phrases absurdes? Où se cache ma légendaire vivacité d'esprit? Et où se terrent mes séries de questions pour introduire un sujet?

Écrire, c'est quelque chose de difficile, écrire bien, ce l'est encore plus. Heureusement, grâce à la volonté divine, la patience maternelle et les sandwichs au jambon, j'ai su développer un talent qui se veut exceptionnel quant au médium qu'est l'écriture, quoiqu'en disent mes ennemis (notamment les 6 moutons peinturés sur mon mur de chambre, qui me regardent sans cesse, affamés de mes aptitudes et de mon âme, d'ailleurs, je compte bien vous parlez de mes moutons demain!).

Néanmoins, en moi se trouve une aptitude, ou une inaptitude, aussi terrible et grandiose que l'écriture: l'impatience. Je déteste rester assis longtemps pour ne faire que cela, et je suis aisément distrait par mon environnement. Bref, deux forces opposées se combattent sans cesse dans mon inconscient, et seule l'une d'entre elles peut vaincre.

Est-ce à dire que je n'aime pas écrire? Peut-être. Mais j'adore me lire, alors je ne peux pas m'en tirer. Il ne me reste alors qu'une seule solution, lorsque je suis condamné à être assis, dans un de mes cours de l'UQÀM, j'écris pour vous ma poésie, mes idées, bref mon imaginaire, et je tente à nouveau d'écrire pour ma soeur, cette pièce que j'aimerais bien un jour concrétiser.

Thursday, November 09, 2006

Ma plume au service de Raph!

Que fabrique-t-il ce Didze, à ne pas updater son blog, vous disiez-vous à l'instant même où j'étais (c'est-à-dire ou je suis) en train de le mettre à jour (1 anglicisme par texte, c'est correct. Enough is enough)? Que fabrique-je, je me la pose souvent cette question.

Eh bien voilà, hier, j'ai été voir ma soeur faire de l'impro (c'est elle Raph), et en revenant j'ai eu une idée géniale pour l'écriture d'une pièce de théâtre. Je suis donc désormais affairé à ce projet, que j'ai commencé ce matin même à rédiger dans mon cours de littérature et anecdotes (ceux qui le suivent à mes côtés, comprendront qu'il s'agit en fait du cours de littérature et société).

N'en dirais-je plus que je me mettrais le pied au cul. Il ne faut pas vendre l'idée de l'homme avant de l'avoir abattu, évidemment. Un titre peut-être? J'opterai probablement pour "87 ans d'une vie". Pourquoi 87? Simple, c'est l'année de naissance de ma soeur, et comme la pièce est pour elle (car j'espère qu'une fois rendue vedette, elle la jouera), alors le chiffre (ou est-ce un numéro?) 87 me paraissait tout à fait naturel.

À voir bientôt, dans un théâtre près de chez vous (sauf si vous habitez à Rouyn-Noranda, y'a rien de près de chez vous là-bas).

Tuesday, November 07, 2006

Yeah, j'ai updaté mon profile!

Le temps est aujourd'hui venu de vous avouer mes intérêts et mes préférences, et je me mets donc à nu devant vous lecteurs, grâce à mon merveilleux profil d'utilisateur de blogspot! Suis-je normal? Suis-je hip? Suis-je hop? Suis-je cool avec les jeunes? Suis-je méchant avec les vieux? Suis-je paranoïaque? Nymphomane? Calorifère? Caroussel? Beige?

Toutes ces questions trouvent enfin une réponse, et peut-être même plus qu'une! J'ai dis toutes, mais c'est loin d'être vrai, vous devrez donc vérifier vous-mêmes, pour mieux me connaître, et peut-être par le fait même mieux VOUS connaître!

Suis-je assez con pour faire une entrée de 3 paragraphes sur un sujet aussi peu intéressant (d'ailleurs allez voir mon entrée précédente, elle est beaucoup mieux!)?

Non, dis-je avec frictio... affirmativi... juxtapo... clairvoyeuris.... dictionnair... CONVICTION! Je suis assez con pour en faire quatre.